Département d'Anthropologie Anatomique, Judiciaire et de Paléopathologie (Laboratoire de reherche)
Le département est avant tout une unité de recherche et de formation pour les scientifiques spécialisés en archéologie, pour les légistes et les étudiants. Ses responsables ont aussi été pionniers dans le domaine des reconstitutions faciales appliquées à l’identification médico-légale et sont associés à de nombreuses affaires médico-judiciaires en qualité d’experts. Reconnue au plan international, l'équipe de chercheurs et d'enseignants également spécialiste en biométrie de similarité (Dr. Yvonne Desbois - Dr. Raoul Perrot) s'inscrit dans les pas d’Alexandre Lacassagne, père de l’anthropologie criminelle moderne et d'Edmond Locard, créateur du premier laboratoire de police scientifique au monde.
Le Laboratoire d'Anthropologie
Anatomique et de Paléopathologie de Lyon (L2APLyon) était
l'héritier du Centre de Paléoanthropologie et de Paléopathologie,
créé en 1967 par le Pr. Pierre Morel et le Dr. Raoul Perrot. Cette
création fut soutenue par le Pr. Jean - Claude Czyba qui avait
jugé valable d'accueillir ce nouveau pôle de recherches dans
les locaux de son Département de Biologie de la Reproduction
et de le rattacher administrativement à l'UER de Biologie Humaine de Lyon,
devenue depuis, Centre de formation et de recherches en Biologie
Humaine dont il était à l'époque le Directeur.
47 ans plus tard, l'année 2014 a été
marquée, par un courrier de la Directrice du Comité de
Coordination des Etudes de Santé (Pr. Christine Vincigerra),
demandant au L2APLyon (dans le cadre d'une restructuration du Domaine
Rockefeller Santé) de quitter, à la rentrée 2014/2015, le 4ème
étage de la Faculté Rockefeller et ceci sans même avoir la
courtoisie de proposer un lieu de replis...
Conséquence de l'expulsion du
laboratoire , la Directrice du Département de Biologie
Humaine (Pr. Anne-Marie.Schott-Pethelaz) a décidé :
- de supprimer le site du laboratoire ce qui entraîna la perte de toutes les données mises en ligne. Des centaines d'heures ont été nécessaires pour recomposer ces archives détruites qui couvraient presque un demi siècle de recherches. Celles-ci sont de nouveau accessibles à cette adresse.
Depuis janvier 2016, le laboratoire a réouvert dans des locaux plus vastes sous le nom de Département d’Anthropologie
Anatomique, Judiciaire et de Paléopatholgie. Rattaché au Musée des Sciences
médicales et de la Santé ce département conserve des pièces
osseuses provenant de fouilles archéologiques, des spécimens
antiques et médiévaux présentant des atteintes osseuses témoignant
des maladies du passé et une remarquable collection de criminalistique. Une importante documentation illustre les
pièces conservées.
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Fiche anthropométrique d'Alexandre
Lacassagne (1843-1924)
par Alphonse Bertillon (coll. B. M. Lyon)
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Le département est avant tout une unité de recherche et de formation pour les scientifiques spécialisés en archéologie, pour les légistes et les étudiants. Ses responsables ont aussi été pionniers dans le domaine des reconstitutions faciales appliquées à l’identification médico-légale et sont associés à de nombreuses affaires médico-judiciaires en qualité d’experts. Reconnue au plan international, l'équipe de chercheurs et d'enseignants également spécialiste en biométrie de similarité (Dr. Yvonne Desbois - Dr. Raoul Perrot) s'inscrit dans les pas d’Alexandre Lacassagne, père de l’anthropologie criminelle moderne et d'Edmond Locard, créateur du premier laboratoire de police scientifique au monde.

